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Depuis que le réchauffement climatique devient une problématique enfin véritablement considérée. Des pays dans le monde entier essayent à leur niveau de changer la donne en opérant un mix énergétique au sein de leur pays afin de faire évoluer une transition énergétique vers un consommation moins polluante et plus durable. L’Europe aujourd’hui joue un rôle majeur dans le projet de décarbonisation du continent d’ici 2050. Pour se faire un investissement d’environ 800 milliards d’euro devrait être nécessaire à son financement total pour obtenir le résultat de décarbonisation. La commission européenne à lancé ce projet en 2017 avec les pays membres de l’Union Européenne, mais d’autres pays, comme la Grande Bretagne par exemple, ont eu aussi lancé le projet « zéro émission » annoncé par le premier ministre Boris Johnson pour un objectif d’ici 2030.
Quelle solution utiliser afin de réduire l’empreinte carbone de nos pays ? la solution miracle ne se trouve pas du jour au lendemain, en revanche l’utilisation du vent semble séduire le monde. Les éoliennes sur mer semblent une solution intéressante pour un projet de décarbonisation grâce à l’utilisation d’une ressource inépuisable, le vent, et d’un impact environnemental quasi nul.
Une éolienne en mer ou autrement offshore, est une éolienne implantée au large des côtes des pays à l’inverse de les disposer sur terre. Cela permet de pouvoir mieux utiliser et capter le vent et donc produire plus d’énergie grâce à la rotation d’une turbine à un générateur électrique.
La force du vent est bien plus importante en mer dû à une surface quasi plane ce qui augmente l’impact et la force du vent sur l’éolienne.
Il existe aujourd’hui deux types d’éoliennes :
Les champions actuels des parcs éoliens sont majoritairement le Royaume Uni ainsi que l’Allemagne qui détiennent à eux deux 78% de la totalité des parcs éoliens européens. Ceci s’explique grâce à la ressource naturelle qui se trouve juste à proximité soit, la mer du Nord qui est un lieu géographique très venté tout au long de l’année. Cela permet de gagner en régularité de production d’énergie.
L’histoire de l’éolienne en mer à débuter en 1990 pour la première fois au Danemark où deux entreprises, Vestas et Alstom, ont été les précurseurs de ces constructions en mer.
Concernant le coût, la production d’éoliennes offshore est supérieure à celles sur terres dû à toute la logistique importante pour sa construction dans un environnement moins stable.
Impact négatif :
Les éoliennes en mer peuvent représenter un risque pour les oiseaux migrateurs qui auraient à travers sur leur trajectoire un parc éolien. Cela peut représenter aussi un risque pour la navigation si la signalisation d’un nouveau parc est trop tardive. Durant la construction des éoliennes des dégâts peuvent être engendré au fond de la mer dû aussi aux bruits que la construction émet dans l’eau tout au long du processus.
Impact positif :
La partie du tronçon de l’éolienne qui est submergé permet aux crustacés de s’y accrocher et créer alors un véritable nouvel écosystème. Ceci crée un récif artificiel pour donc être bénéfique pour la faune et la flore marine.
L’ambitieux projet anglais visant à alimenter toutes les maisons du pays par l’éolien offshore.
En octobre 2020, le premier ministre anglais Boris Johnson a annoncé que la totalité des habitations de son pays seraient prochainement toutes alimentées par de l’énergie électrique provenant d’immenses parcs éoliens offshore d’ici 2030.
Ce projet rejoint l’objectif « zéro émission » fixé par la Grande Bretagne à atteindre pour 2050. L’Angleterre fait déjà partit des précurseurs de l’éolien sur le continent européen, et est un des principaux producteurs d’électricité grâce à l’éolien. Cela permet d’alimenter encore une fois le mix énergétique du pays pour toujours limiter l’impact climatique dû à leur consommation. La Grande Bretagne compte bien utiliser une de leurs ressources bien connu dans leur pays, c’est-à-dire le vent. Ce pays est le pays d’Europe le plus exposé au vent tout au long de l’année ce qui est fait une qualité essentielle pour leur projet de parc éolien.
Le premier ministre avait annoncé : « Ce que l’Arabie saoudite est au pétrole, le Royaume-Uni l’est au vent : un lieu de ressources presque illimitées, mais dans le cas du vent sans émissions de carbone et sans dommages sur l’environnement.” Aujourd’hui le Royaume Uni produit 20% de son électricité grâce à l’éolien dont la moitié sur la mer et l’autre sur terre. Ce projet va amener à produire en majeur partie de l’électricité sur la mer dû à une superficie abondante.
En revanche, ce projet ne signifie pas que toute l’électricité produite sera essentiellement grâce à l’éolien. Le but de ce projet concerne majoritairement les habitations des particuliers dans son pays soit environ 1/3 de la consommation d’énergie au Royaume Uni. Le reste concerne les commerces et les industries, beaucoup plus gourmandes en termes de consommation d’énergies. En revanche, cela permettra de réduire l’impact carbone de façon conséquente et en même temps, créera de l’emploie sur le long terme. Le gouvernement britannique a annoncé que la puissance de l’énergie produite sera environ 4 fois plus puissante que le parc actuel d’ici 2030, soit environ 40 GW. Ce projet permettra non seulement d’alimenter toutes les maisons de son pays comme il l’a annoncé mais permettra aussi pour les utilisateurs de véhicules électrique de s’alimenter grâce à cette énergie des parcs éoliens offshores.
Une autre innovation se met aujourd’hui en place grâce aussi à l’investissement du géant Français Totale, pour la fabrication de parcs éoliens flottants. Ce type d’éoliennes sont plus faciles à mettre en place grâce à un assemblage directement au port et facilement transportable pour leur mise en place. Ceci pourrait représenter le futur de l’énergie grâce au vent et la Grande Bretagne espère bien profiter de cette énergie inépuisable en mer du Nord.
Ces nouvelles innovations et projets permettent de concrétiser encore une fois un avenir plus écologique et respectueux de l’environnement.
La Corée du sud à pour projet de bâtir le plus grand parc d’éolienne offshore du monde d’ici 2030. Ce gigantesque parc éolien sur mer représentera 8,2 GW et permettra au pays de multiplier par 19 sa production d’énergie éolienne.
La Corée du Sud à donc annoncé ce projet pharaonique de plus de 36 milliards d’euros, ce qui suit la ligne directive du président Moon Jae-in sur le projet du « Green New Deal ». Le Green New Deal à pour projet de rendre la péninsule neutre en émission de carbone d’ici 2050.
La capacité de production en énergie de ce futur nouveau parc sera l’équivalent d’une énergie produite par 6 centrales nucléaire.
Ce projet sera localisé dans la ville côtière « Sinan » au sud-ouest de la Corée. Ce projet se fera grâce en majorité à des entreprises du service public et d’ingénierie (environ 98%) et le reste par le gouvernement coréen. De plus, la construction de ce parc éolien permettra de créer 5600 emplois tout au long du processus.
Cet incroyable projet ne permettra pas par miracle d’arriver à une neutralité carbone aussi vite qu’on le croit. En effet, il ne faut pas oublier que la Corée est le 4ème plus grand importateur de charbon au monde ainsi que le troisième investisseur dans différents projets de charbon à l’international. En revanche, la Corée du Sud s’engage à diminuer et à éliminer progressivement ses différentes centrales à charbon et les transformer pour qu’elle consomme du Gaz Naturel Liquéfié moins polluant que le charbon.
En revanche, certes la création d’énergie grâce au GNL est moins polluante que l’utilisation du charbon, le GNL reste une énergie polluante et inquiétante sur la question du réchauffement climatique lors de son exploitation.
Le GNL (Gaz Naturel Liquéfié) est un combustible fossile essentiellement composé de méthane. Une fois extrait, le gaz naturel est refroidi (environ -160 degrés) afin de le transformer en un liquide transparent, inodore et non toxique.
En effet, le vendredi 29 mai 2020, le groupe Siemens Gamesa Renewable Energy à annoncé le projet de construire un parc éolien à Saint-Brieuc (côtes d’Armor). Ce parc sera composé de 62 éoliennes sur mer chacune d’une puissance de 8MW soit un total de 496 MW. La production se fera en grande partie en France et permettra alors aussi de créer de l’emploie.
Cet énième projet d’éolienne offshore souligne encore une fois la volonté de certain pays et de leur engagement face à la problématique récurrente qu’est le réchauffement climatique et ainsi de pouvoir montrer l’exemple à ses voisins afin de concrétiser au plus vite, la transition écologique ainsi que la neutralité carbone prévu par la commission Européenne pour 2050.
Emmanuel Macron annonce la hausse du développement de l’éolien offshore, avec l’objectif d’atteindre une capacité de 5,2 à 6,2 GW d’ici 2028, au lieu des 4,7 à 5,2 GW initialement prévus.
Quoi retenir ?
Nous pouvons remarqué une forte réticence de la part de l’opinion publique sur le sujet de construction de parc éoliens dû à des appréhensions et de manque de communication réel sur la réalité de cette innovation. Ces appréhensions sont les nuisances sonores ou visuelles qui deviennent finalement un frein pour la création de ces parcs. Le manque de cadre économique et politique, ainsi que la complexité administrative de la mise en place de nouveaux projets et des recours lancés par les populations sont une nouvelle fois des freins supplémentaire pour la création des parcs mais surtout pour une transition ou mixe écologique rapide et efficace.
Au niveau mondial, GlobalData estime que l’éolien offshore devrait croître de 16,2 % par an, soit une puissance mondiale de 142 GW d’ici 2030, contre 23,2 GW aujourd’hui. L’éolien offshore serait donc la force du système énergétique mondial et la solution au problème du réchauffement climatique.
Aujourd’hui, l’Europe est le principal marché de l’énergie éolienne et détient une croissance annuelle de 20% fin 2020. Les marchés de l’Asie vont eux aussi connaître prochainement une forte croissance en matière d’énergie éolienne sur mer mais ne dépassera pas les 16% de la part mondiale de l’éolien offshore en 2020.
L’éolien offshore permet de valoriser les zones maritimes plus profondes dans les pays où l’installation d’éolien terrestre est impossible. Si l’Europe aujourd’hui est aussi efficace dans cette dynamique de concrétiser le projet de décarbonisation de son contient c’est grâce au soutien de toute l’Union Européenne.
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